21 outubro, 2010

African Voices Unite Against UNESCO-Obiang Prize

 

Les membres du Conseil Exécutif de l’UNESCO
Siège de l’UNESCO
7, Place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
France

Cc : Irina Bokova, Directeur-Général de l’UNESCO ; les membres de la Commission de l’Union Africaine
Le 11 octobre 2010
RE : Le Prix International UNESCO-Obiang Nguema Mbasogo pour la Recherche en Sciences de la Vie

Chers membres du Conseil Exécutif,

Nous, soussignés citoyens équato-guinéens, en association avec les soussignés lauréats, chercheurs, scientifiques, intellectuels, défenseurs des droits de l’homme, et autres personnes et organisations concernés à travers le continent Africain, vous écrivons pour vous exhorter à annuler le Prix International UNESCO-Obiang Nguema Mbasogo pour la Recherche en Science de la Vie.
La décision prise le 15 juin par le Comité Exécutif de repousser la remise de ce prix hautement controversé a constitué un pas dans la bonne direction, mais il est nécessaire de faire encore plus de façon à abolir permanemment le prix UNESCO-Obiang lors de la prochaine réunion du Conseil Exécutif en octobre.
L’existence de ce prix est en contradiction avec la mission de l’UNESCO, et constitue un affront aux Africains qui, partout dans le monde, oeuvrent à l’amélioration des conditions de vie dans nos pays. L’UNESCO définit son mandat et ses activités pour le soutien à l’éduction, à la science et à la culture comme visant à promouvoir « le respect des droits de l’homme, le respect mutuel et la lutte contre la pauvreté ». Malheureusement, les actions du président Obiang – auquel le prix UNESCO-Obiang doit son nom et son financement – contredisent l’ensemble de ces honorables objectifs.
Nous souhaitons également faire entendre notre inquiétude concernant les informations émanant de certains médias qui affirment que l’UNESCO serait en train d’envisager de transférer la mise en oeuvre de ce prix à l’Union Africaine. Conférer à ce prix une quelconque légitimité – fut-ce par le biais de l’UNESCO, de l’Union Africaine ou de toute autre entité – constituerait un dommage tout aussi certain pour le progrès des droits de l’homme en Afrique.
En tant que 4e producteur de pétrole d’Afrique sub-saharienne, doté du PNB par habitant le plus élevé du continent, la Guinée Equatoriale et son gouvernement ont une responsabilité particulière dans l’amélioration de la vie de leur population, y-compris en satisfaisant aux objectifs de développement des Nations Unies et de l’Union Africaine concernant la mortalité infantile et maternelle.
Pourtant, et d’après les propres chiffres fournis par la Guinée Equatoriale, plus de 75% de sa population vit sous le seuil de pauvreté. Les besoins les plus fondamentaux en matière d’accès aux soins et à l’éducation demeurent non-satisfaits pour la vaste majorité des habitants du pays. La Guinée Equatoriale a le taux de mortalité infantile le plus élevé du monde, et les statistiques du Programme pour le Développement des Nations Unies montrent que les dépenses de la Guinée Equatoriale pour l’éducation sur la période 2000-2007, en pourcentage des dépenses publiques, restent les plus basses du monde. De surcroît, l’inégalité hommes-femmes en matière d’accès à l’éduction demeure problématique, comme l’ont rappelé plusieurs nations Africaines lors de l’Examen Périodique Universel du Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’Homme consacré à la Guinée Equatoriale et tenu à Genève en décembre. Enfin, et alors que le prix UNESCO-Obiang a été créé en vue d’améliorer la qualité de vie, il n’existe aucun centre de recherche en Guinée Equatoriale qui soit à même de permettre à un citoyen équato-guinéen de remporter ce prix.
Clairement, la Guinée Equatoriale ne consacre pas ses revenus pétroliers à sortir ses citoyens de la pauvreté et du désespoir. L’idée même d’un tel prix ignore les manquements graves et répétés à la satisfaction des besoins économiques et sociaux de base en Guinée Equatoriale, ainsi que le fait que les libertés fondamentales – comme la liberté d’opinion et d’association, l’interdiction de la torture et de la détention arbitraire, ou le droit à une justice impartiale – y sont quotidiennement bafouées dans la plus totale impunité. Par exemple, le Groupe de Travail des Nations Unies sur l’usage des mercenaires avait condamné fermement, le 21 août 2010, l’exécution de quatre citoyens équato-guinéens, relevant que cette dernière était consécutive à « un procès [militaire] sommaire et irrégulier » et que « la peine prononcée avait été exécutée le jour même, interdisant ainsi aux accusés toute possibilité d’appel. » D’après Amnesty International, les 4 hommes avaient été enlevés au Bénin où ils vivaient avec le statut de réfugiés, puis soumis à des mois de torture en détention secrète avant leur procès. Cette récurrence d’abus graves soulève de sérieuses questions eu égard aux engagements à des réformes pris par le président Obiang.
Nous croyons que l’impulsion vers une solution aux problèmes de l’Afrique doit venir des Africains eux-mêmes, en partenariat avec les autres citoyens de la planète. La responsabilité première des dirigeants africains est d’améliorer les conditions de vie des millions d’hommes sur le continent. De nombreuses initiatives novatrices sont désormais en cours en Afrique dans les domaines de la science, de l’éducation et des arts. C’est pour cela que le détournement des richesses qui devraient bénéficier aux équato-guinéens à seule fin d’alimenter un prix en l’honneur du président Obiang va à l’encontre des objectifs de défense de la dignité humaine qui sous-tendent les missions de l’UNESCO et de l’Union Africaine.
Nous vous demandons donc respectueusement, au nom du peuple équato-guinéen et de tous les africains défenseurs des droits de l’homme, d’annuler purement et simplement le prix UNESCO-Obiang. Nous vous demandons également d’user de tous les moyens à votre disposition pour vous assurer que les fonds concernés seront investis dans le développement des systèmes de santé et d’éducation en Guinée Equatoriale. Ce type d’investissement pourrait permettre à la Guinée Equatoriale de devenir, un jour, un authentique acteur du progrès scientifique et intellectuel.
Nous vous remercions de votre considération, et vous invitons également à demeurer en contact avec l’ensemble des signataires de cette lettre via Tutu Alicante (tutu@egjustice.org).
Veuillez agréer Madame la Directrice-Générale, chers membres de la commission de l’Union Africaine, l’expression de nos sentiments les plus distingués.

Desmond M. Tutu Archbishop Emeritus of Cape Town, Nobel Peace Prize Laureate (South Africa) Dr. Wole Soyinka Nobel Literature Prize Laureate (Nigeria) Dr. Graça Machel (South Africa) Dr. Chinua Achebe Novelist and Poet (Nigeria) John Githongo Anti-Corruption Campaigner (Kenya) Makau W. Mutua Dean and Distinguished Legal Scholar (Kenya) Dr. Chaloka Beyani Senior Lecturer of International Law, UN Special Rapporteur on the Human Rights of Internally Displaced Persons (Zambia) L. Muthoni Wanyeki Executive Director, Kenyan Human Rights Commission (Kenya) Dr. Kwame Karikari Executive Director, Media Foundation for West Africa (Ghana) Chidi A. Odinkalu Legal Scholar (Nigeria) Akwasi Aidoo Executive Director, TrustAfrica (Ghana) Andrew Mwenda Journalist (Uganda) Firoze Manji Executive Director and Editor in Chief, Fahamu (Kenya) Rafael Marques de Morais Journalist (Angola) Fred M’membe Senior Journalist and Editor (Zambia) Raymond Louw Journalist, Press Council Chairman (South Africa) Véronique Tadjo Writer (Cote-d'Ivoire) Djaffar Sahi Teacher (Algeria) Lounes Abdous Teacher (Algeria) Carlos Gomes Ngondi Sucami Human Rights Defender (Angola) Joseph Desiré Otabela Scholar (Cameroon) Victorien Lavou Scholar (Central African Republic) Clement Akasi Animan Academic (Cote-d'Ivoire) Emmanuel Umpula Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Abbe David Luhaka Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Basil Wango Mutomoyi Léonard Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Felicien Mbikayi Cimanga Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Patrick Kikandi Mulemeri Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Raphael Wakenge Ngimbi Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Dieudonné Tshimpidimbua Human Rights Defender (Democratic Republic of the Congo) Dr. Adolfo Obiang Biko Mathematician and Engineer (Equatorial Guinea) Eugenio Nkogo Professor Emeritus of Philosophy (Equatorial Guinea) Donato Ndongo Bidyogo Writer and Journalist (Equatorial Guinea) Franciso Zamora Loboch Writer and Journalist (Equatorial Guinea) Juan Tomás Ávila Laurel Writer (Equatorial Guinea) Dr. Justo Bolekia Boleka, Ph.D. Senior Professor and Writer (Equatorial Guinea) Dr. Humberto Riochi Bobuiche Sociologist (Equatorial Guinea) Enrique Okenve Martínez, Ph.D. Professor (Equatorial Guinea) Jose Luis Nvumba Mañana Lawyer (Equatorial Guinea) Jose Luis Ndongo Andeme Lawyer (Equatorial Guinea) Celestino Okenve Ndo Professor (Equatorial Guinea) Matias Nso Roca Engineer (Equatorial Guinea) Aquilino Nguema Ona Nchama Journalist (Equatorial Guinea) Marcelo Nsue Asogo Military Veteran (Equatorial Guinea) Luciano Ondo Nguema Retired Police Officer (Equatorial Guinea) Honorato Maho Chuaha, M.D. Physician (Equatorial Guinea) Abelardo Etingüe Maho Engineer (Equatorial Guinea) Alfonso Oyono Techonology Technician (Equatorial Guinea) Angel Custodio Esono Law Student (Equatorial Guinea) Narciso Ndjondjo Muadacucu Lawyer (Equatorial Guinea) Gregorio F. Oye Ngono Professor (Equatorial Guinea) Eduardo Erimo Physician (Equatorial Guinea) Damaso Evuy Engineer (Equatorial Guinea) Ildefonso Mico Abogo Accountant (Equatorial Guinea) Pedro Nolasco Obama Nkara Journalist (Equatorial Guinea) Miguel Eson Eman Civil Servant (Equatorial Guinea) Narciso Osa Physician (Equatorial Guinea) Mauricio Nsue Angué Civil Servant (Equatorial Guinea) Samuel Mba Mombe, M.D. Physician (Equatorial Guinea) Fernando Abaga Edjang Economist (Equatorial Guinea) Antonio Ntutumu Obono Businesowner (Equatorial Guinea) Mariano Elo Angue Busines Owner (Equatorial Guinea) Santiago Campanet Segorbe Interpreter (Equatorial Guinea) Loreto Campanet Segorbe Teacher (Equatorial Guinea) Juan Manuel Davies Eiso Writer (Equatorial Guinea) Andrés Esono Ondo Sociologist (Equatorial Guinea) Abaga Edu Okue Criminologist (Equatorial Guinea) Francisco Nvara Ondo Student (Equatorial Guinea) Octavio Ndongo Student (Equatorial Guinea) Wenceslao Mansogo Alo, M.D. Physician (Equatorial Guinea) Lorenzo Edu Makuy Physician (Equatorial Guinea) Evaristo Oko Kongwe Professor (Equatorial Guinea) Enenge A'Bodjedi, M.D. Physician (Equatorial Guinea) Fameyong Salet Chemist and Lawyer (Equatorial Guinea) Ladislao Obiang Ndoho, M.B.A. Business Professional (Equatorial Guinea) Rafael Evita Ika Lawyer (Equatorial Guinea) Julio Ndong Ela Mangue Supreme Court Chief Justice Emeritus (Equatorial Guinea) Severo Matias Moto Nsa Teacher and Politician (Equatorial Guinea) Amlio Alfredo Buaki Botuy, M.D. Physician (Equatorial Guinea) Gabriel Nsé Obiang Obono Military Veteran (Equatorial Guinea) Pamela Idjabe M. Student (Equatorial Guinea) Denis Mbueha Muebake Student (Equatorial Guinea) Xavier Menenov Avila Nurse (Equatorial Guinea) Lucas J. Olo Fernandez Lawyer (Equatorial Guinea) Santiago M. Engono Esono Political Activist (Equatorial Guinea) Cesar Kopoború Tokule Activist (Equatorial Guinea) Vicente Mabale Ituka Political Activist (Equatorial Guinea) Fernando Dikens James Social Worker (Equatorial Guinea) Remigio Mpá Sipaco Retired Teacher (Equatorial Guinea) Gustavo Eduardo Okenve Martinez Journalist (Equatorial Guinea) Lucia Ada Okenve Esthetician (Equatorial Guinea) Raquel Oyana Okenve Lawyer (Equatorial Guinea) Pilar Moyong Okenve Ph.D. Candidate (Equatorial Guinea) Jose Maria Okenve Ramos Student (Equatorial Guinea) Teodora Alicante Student (Equatorial Guinea) Tutu Alicante Leon, JD. LLM. Lawyer (Equatorial Guinea) Remei Sipi Mayo Writer and Activist (Equatorial Guinea) Felipe Ndong Ecuada Political Asylee (Equatorial Guinea) Santiago Ecua Mba Political Asylee (Equatorial Guinea) Simón María Nsue Mokuy Political Asylee (Equatorial Guinea) Ricardo Ecua Mba Nguema Political Asylee (Equatorial Guinea) Miguel Obama Ndong Political Asylee (Equatorial Guinea) Isabel Obono Ndong Political Asylee (Equatorial Guinea) Manuel Osa Mba Political Asylee (Equatorial Guinea) Angel Elo Ndong Political Asylee (Equatorial Guinea) Lucas Oyono Nsue Political Asylee (Equatorial Guinea) Pedro Esono Masie Political Asylee (Equatorial Guinea) Antonino Mbomio Bakale Political Asylee (Equatorial Guinea) Evaristo Nsue Esono Political Asylee (Equatorial Guinea) Laban Obama Abeso Political Asylee (Equatorial Guinea) José Manuel Ibolo Kombe Refugee (Equatorial Guinea) Dorothy Odartey-Wellington Academic (Ghana) Isabella Nyangule D Wandati Human Rights Defender (Kenya) Maurice Ouma Odhiambo Human Rights Defender (Kenya) Idris Lamkadem Academic (Morocco) Alderrahman El Fathi Scholar (Morocco) Safiatou Amadou Hima Academic (Niger) Chibuzo C. Ekwekwuo Lawyer (Nigeria) Bamidele Aturu Lawyer (Nigeria) Okeoma Ibeneme Human Rights Defender (Nigeria) Harrison Oronsaye Labor Activist (Nigeria) Victoria Ohaeri Human Rights Defender (Nigeria) Kabinet Cissé Human Rights Defender (Republic of Guinea) Christian Mounzeo Human Rights Defender (Republic of the Congo) Awa BA Human Rights Defender (Senegal) Abu A. Brima Human Rights Defender (Sierra Leone) Paul Graham Executive Director, Institute for Democracy in Africa (South Africa)

13 outubro, 2010

MANIFESTO DE ARTISTAS E INTELECTUAIS PRO DILMA - ELEIÇÕES PRESIDENCIAIS NO BRASIL


Um grupo de artistas e intelectuais liderados por Leonardo Boff, Chico Buarque, Emir Sader, Eric Nepumuceno está articulando adesões ao manifesto abaixo de apoio político a eleição de Dilma Roussef.. Se você puder aderir agradeceríamos muito: mande sua adesão para  emirsader@uol.com.br e  ericnepomuceno@uol.com.br .

E, se você puder, venha participar do ATO POLITICO  de entrega do manifesto à candidata, no Teatro CASA GRANDE, dia 18 de outubro, às 20 hs.   (Rua Afranio de Mello Franco, 290- Leblon- Rio de janeiro)


MANIFESTO DE ARTISTAS E INTELECTUAIS PRO DILMA

Nós, que no primeiro turno votamos em distintos candidatos e em diferentes partidos, nos unimos  para apoiar Dilma Rousseff.  Fazemos isso por sentir que é nosso dever somar forças para garantir os avanços alcançados. Para prosseguirmos juntos na construção de um país capaz de um crescimento econômico que signifique desenvolvimento para todos, que preserve os bens e serviços da natureza, um país socialmente justo, que continue acelerando a inclusão social, que consolide, soberano, sua nova posição no cenário internacional.

Um país que priorize a educação, a cultura, a sustentabilidade, a erradicação da miséria e da desiguladade social. Um país que preserve sua dignidade reconquistada.

Entendemos que essas são condições essenciais para que seja possível atender às necessidades básicas do povo, fortalecer a cidadania, assegurar a cada brasileiro seus direitos fundamentais.

Entendemos que é essencial seguir reconstruindo o Estado, para garantir o desenvolvimento sustentável, com justiça social e projeção de uma política externa soberana e solidária.

Entendemos que, muito mais que uma candidatura, o que está em jogo é o que foi conquistado.

Por tudo isso, declaramos, em conjunto, o apoio a Dilma Rousseff. É hora de unir nossas forças no segundo turno para garantir as conquistas e continuarmos na direção de uma sociedade justa, solidária e soberana.

Leonardo Boff

Chico Buarque

Fernando Morais

Emir Sader

Eric Nepumuceno

11 outubro, 2010

Eleições Presidenciais no Brasil - Manifesto Pró-Dilma Roussef

EDUCAÇÃO – O BRASIL NO RUMO CERTO

(Manifesto de Reitores das Universidades Federais à Nação Brasileira)

Da pré-escola ao pós-doutoramento - ciclo completo educacional e acadêmico de formação das pessoas na busca pelo crescimento pessoal e profissional - consideramos que o Brasil encontrou o rumo nos últimos anos, graças a políticas, aumento orçamentário, ações e programas implementados pelo Governo Lula com a participação decisiva e direta de seus ministros, os quais reconhecemos, destacando o nome do Ministro Fernando Haddad.

Aliás, de forma mais ampla, assistimos a um crescimento muito significativo do País em vários domínios: ocorreu a redução marcante da miséria e da pobreza; promoveu-se a inclusão social de milhões de brasileiros, com a geração de empregos e renda; cresceu a autoestima da população, a confiança e a credibilidade internacional, num claro reconhecimento de que este é um País sério, solidário, de paz e de povo trabalhador. Caminhamos a passos largos para alcançar patamares mais elevados no cenário global, como uma Nação livre e soberana que não se submete aos ditames e aos interesses de países ou organizações estrangeiras.

Este período do Governo Lula ficará registrado na história como aquele em que mais se investiu em educação pública: foram criadas e consolidadas 14 novas universidades federais; institui-se a Universidade Aberta do Brasil; foram construídos mais de 100 campi universitários pelo interior do País; e ocorreu a criação e a ampliação, sem precedentes históricos, de Escolas Técnicas e Institutos Federais. Através do PROUNI, possibilitou-se o acesso ao ensino superior a mais de 700.000 jovens. Com a implantação do REUNI, estamos recuperando nossas Universidades Federais, de norte a sul e de leste a oeste. No geral, estamos dobrando de tamanho nossas Instituições e criando milhares de novos cursos, com investimentos crescentes em infraestrutura e contratação, por concurso público, de profissionais qualificados. Essas políticas devem continuar para consolidar os programas atuais e, inclusive, serem ampliadas no plano Federal, exigindo-se que os Estados e Municípios também cumpram com as suas responsabilidades sociais e constitucionais, colocando a educação como uma prioridade central de seus governos.

Por tudo isso e na dimensão de nossas responsabilidades enquanto educadores, dirigentes universitários e cidadãos que desejam ver o País continuar avançando sem retrocessos, dirigimo-nos à sociedade brasileira para afirmar, com convicção, que estamos no rumo certo e que devemos continuar lutando e exigindo dos próximos governantes a continuidade das políticas e investimentos na educação em todos os níveis, assim como na ciência, na tecnologia e na inovação, de que o Brasil tanto precisa para se inserir, de uma forma ainda mais decisiva, neste mundo contemporâneo em constantes transformações.

Finalizamos este manifesto prestando o nosso reconhecimento e a nossa gratidão ao Presidente Lula por tudo que fez pelo País, em especial, no que se refere às políticas para educação, ciência e tecnologia. Ele também foi incansável em afirmar, sempre, que recurso aplicado em educação não é gasto, mas sim investimento no futuro do País. Foi exemplo, ainda, ao receber em reunião anual, durante os seus 8 anos de mandato, os Reitores das Universidades Federais para debater políticas e ações para o setor, encaminhando soluções concretas, inclusive, relativas à Autonomia Universitária.

Alan Barbiero - Universidade Federal do Tocantins (UFT)
José Weber Freire Macedo – Univ. Fed. do Vale do São Francisco (UNIVASF)
Aloisio Teixeira - Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ)
Josivan Barbosa Menezes - Universidade Federal Rural do Semi-árido (UFERSA)
Amaro Henrique Pessoa Lins - Universidade Federal de Pernambuco (UFPE)
Malvina Tânia Tuttman – Univ. Federal do Estado do Rio de Janeiro (UNIRIO)
Ana Dayse Rezende Dórea - Universidade Federal de Alagoas (UFAL)
Maria Beatriz Luce – Universidade Federal do Pampa (UNIPAMPA)
Antonio César Gonçalves Borges - Universidade Federal de Pelotas (UFPel)
Maria Lúcia Cavalli Neder - Universidade Federal de Mato Grosso (UFMT)
Carlos Alexandre Netto - Universidade Federal do Rio Grande do Sul (UFRGS)
Miguel Badenes P. Filho – Centro Fed. de Ed. Tec. (CEFET RJ)
Carlos Eduardo Cantarelli – Univ. Tec. Federal do Paraná (UTFPR)
Miriam da Costa Oliveira – Univ.. Fed. de Ciênc. da Saúde de POA (UFCSPA)
Célia Maria da Silva Oliveira – Univ. Federal de Mato Grosso do Sul (UFMS)
Natalino Salgado Filho - Universidade Federal do Maranhão (UFMA)
Damião Duque de Farias - Universidade Federal da Grande Dourados (UFGD)
Paulo Gabriel S. Nacif – Universidade Federal do Recôncavo da Bahia (UFRB)
Felipe .Martins Müller - Universidade Federal da Santa Maria (UFSM).
Pedro Angelo A. Abreu – Univ. Fed. do Vale do Jequetinhonha e Mucuri (UFVJM)
Hélgio Trindade – Univ. Federal da Integração Latino-Americana (UNILA)
Ricardo Motta Miranda – Univ. Fed. Rural do Rio de Janeiro (UFRRJ)
Hélio Waldman – Universidade Federal do ABC (UFABC)
Roberto de Souza Salles - Universidade Federal Fluminense (UFF)
Henrique Duque Chaves Filho – Univ. Federal de Juiz de Fora (UFJF)
Romulo Soares Polari - Universidade Federal da Paraíba (UFPB)
Jesualdo Pereira Farias - Universidade Federal do Ceará - UFC
Sueo Numazawa - Universidade Federal Rural da Amazônia (UFRA)
João Carlos Brahm Cousin - Universidade Federal do Rio Grande – (FURG)
Targino de Araújo Filho – Univ. Federal de São Carlos (UFSCar)
José Carlos Tavares Carvalho - Universidade Federal do Amapá (UNIFAP)
Thompson F. Mariz - Universidade Federal de Campina Grande (UFCG)
José Geraldo de Sousa Júnior - Universidade Federal de Brasília (UNB)
Valmar C. de Andrade - Universidade Federal Rural de Pernambuco (UFRPE)
José Seixas Lourenço – Universidade Federal do Oeste do Pará (UFOPA)
Virmondes Rodrigues Júnior – Univ. Federal do Triângulo Mineiro (UFTM)
Walter Manna Albertoni - Universidade Federal de São Paulo ( UNIFESP)

Eleições Presidenciais no Brasil - Manifesto Pró-Dilma Roussef

Prezados e prezadas,

Devido a vários pedidos de pessoas sem vínculo institucional na área da filosofia, decidimos criar uma petição "universal", com o objetivo de permitir que qualquer indivíduo apoie nosso manifesto original. O endereço e texto da petição é o seguinte: 

http://www.PetitionOnline.com/prodilma/petition.html

Por favor considerem a possibilidade de compartilhar esse endereço com possíveis interessados. Muito obrigado novamente a todos e a todas pelo apoio, e nossas desculpas pelos eventuais inconvenientes causados pelo envio desta mensagem. 

Cordialmente,

A equipe do manifesto